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mardi 30 décembre 2014
dimanche 23 novembre 2014
[Critique] La prochaine fois je viserai le cœur. Fantasmagorique, poétique, rude.

"La Prochaine fois je viserai le cœur", nouveau bastion du cinéma couillu qui n'a pas peur de déplaire, de perturber et de briser sont spectateurs, entre expérimentation et polar à la Melville. Cédric Anger lui vise en plein cœur d'un nouveau genre puissant et franc qui ne laisse pas indifférent.
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vendredi 7 novembre 2014
[Critique]Interstellar: lorsque la réalité emprisonne l'ambition.

Tout le monde aime Nolan, moi y compris, tout le monde adule Nolan, Nolan serait le nouveau génie du cinéma contemporain, le réalisateur qui apporterait un nouveau langage à la grammaire Cinématographique.Or, le cinéma façon Christopher n'est finalement pas si compliqué à déchiffrer, pas si novateur, ce qui ne veut en aucun cas dire mauvais. Mais plus qu'un réalisateur du spectacle, Nolan est un réalisateur de composition, du récit. Étrangement, Interstellar ne suit pas vraiment cette lignée, alors que les bandes-annonces semblaient indiquées un film dans un style purement Nolanesque. Quand est-il finalement ?
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dimanche 2 novembre 2014
[Critique] John Wick: Le grand retour de Keanus Reeves.

John Wick sort de nulles parts, vraiment, deux réalisateur inconnue (David Leitch et Chad Stahelski), anciennement cascadeur, qui attaquent un film d'action avec un budget misérable emportant avec lui un casting quatre étoile comprenant en tête d'affiche, Keanus Reeves dans le rôle phare. Si les inquiétudes sont de mise, l'espérance l'est aussi. Ce John Wick ne serait pas le tant attendus retour du grand Reeves ?
En tout cas, c'est ce que semblent promettre les premières minutes, presque gracieuses, relatant la mort de la femme du personnage éponyme, vient ensuite le protagoniste lui-même, dont la construction est plutôt simple mais efficace, le bougre, achevé, au bout du rouleau, trouve l'affection dans un chien, et le bonheur dans sa voiture, ou il y joue avec la mort, de très prés. Malgré leurs carrières inexistantes, les deux compères savent s'y faire.
mercredi 29 octobre 2014
[Critique]Magic in the Moonlight: Entre modernité naissante et retour au source.

Woody Allen,génie du cinéma contemporain, et c'est peu dire, revient comme chaque année ( ou presque) nous donner rendez-vous, toujours plein de magie et de fraicheur, pour nous émerveiller. Et avec pas grand chose qui plus est.
Allen est connu pour nous offrir le haut du panier de la comédie romantique, est-ce depuis ses débuts, naviguant entre clichés bien placer et intelligence, mais le bougre est aussi connu pour être un réalisateur qui malgré 55 années de carrière acharnée continue à réaliser avec toujours autant d'entrain et de maitrise un film par année. Alors, le maitre incontesté du romantisme continue t'il toujours à nous éblouir ?
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lundi 25 août 2014
[critique] Enemy. Thriller soporifique ou fable fantastique, troublante et fascinante ?

Âpres Incendie et Prisonners, Denis Villeneuve semble s'imposer comme le nouveau Fincher, une esthétique travaillée, des intrigues retorses. Quand est-il d'Enemy ?
La photographie de ce nouveau film est très travaillée, que se soit au niveau des jeux de caméra presque toujours complexe, des effets d'ombre incroyablement minutieux ou encore des couleurs ambiantes sur des ton jaunâtres très nuancé, cette esthétique distille une ambiance glauque et paranoïaque avec beaucoup de succès.
lundi 18 août 2014
[critique] Détective Dee II : La Légende du Dragon des Mers. Festival de couleur et d'action.
Détective Dee II, pré-quelle du film du même nom écrit et réaliser par Tsui Hark (Il était une fois en Chine, The Blade, Une vie simple). Un des grands noms du cinéma d'action Chinois. Alors que vaut se nouvelle opus ?

Une chose est sur, le talent créatif de Tsui hark ne s'est pas épuisé, les scènes d'action sont titanesque, tout particulièrement les combats démesurés tout en ralentit sacrement bien exploité. Le tout dans une explosion d'effets spéciaux certes un peu cheap mais tout bonnement très inventifs ( Par exemple lorsque Dee regarde la carte) .
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lundi 11 août 2014
[critique] Lucy. Science fiction avant-gardiste ou blockbuster décérébré ?
Faut-il attendre de Lucy un simple divertissement basique entre anticipation et film de super héros ? Ou un film de science fiction original, puissant et ambitieux ? On opte plutôt pour la deuxième option.
Lucy est exaltant, est-ce des les premières minutes ou chaque seconde nous crible d'une tension difficilement discutable annonçant la couleur sans perdre un seul instant. Comme dans tout Besson qui se respecte, c'est beau, très beau. Chatoyant et pleins de détail, Luc Besson est un enfant qui jouit d'une possibilité infinie d'effets spéciaux tous plus beaux et inventifs les uns que les autres. Les scènes d'actions relèvent du grand art. que se soit un gunfight ou une cours poursuite (certaines scènes sont déja culte). Elles sont parfaitement orchestrées. En un mot : jouissif.
jeudi 7 août 2014
[critique] Under the skin.Bien belle œuvre que ce film barrée.

Under the skin, adapté du roman du même nom (écrit par Michel Faber), Johnatan Glazer à eu la bonne idée de n'en garder que la saveur pour un film de science fiction minimaliste, sensoriel et ambitieux.
Uunder the skin, c'est un peu la rencontre entre Lynch et Kubrick, l'un brouille, les sens, l'autre aiguise sa mise en scène pour une froideur et une beauté parfaite. Car oui, Under the skin est avant tout un trip visuel ambitieux loin de tout calibrage artificiel. On nage dans une sorte de brouillard laiteux nous laissant guidée par la poésie glauque qui entoure ce film. Tout est filmé et cadré de manière très épurée, quasi abstrait, jouant sur les contrastes de lumière et de couleur, tout comme la narration qui suit de manière linéaire un seul personnage tout du long.
lundi 4 août 2014
[critique] Mister Babadook, Quand l'expressionnisme allemand se lie avec le drame familial.

"Mister Babadook" est flippant, absolument terrifiant, à un point qu'il en est presque traumatisant, mais là n'est pas l'intérêt de ce film résolument surprenant.
Ce qui marque en premier dans "Mister Babadook", c'est l'empreinte visuelle très recherchée, à mis chemin entre les codes du cinéma d'horreur actuel et la plastique de l'expressionnisme allemand, tel que "Nosferato". D'ailleurs, le film y fait beaucoup référence. Mais grâce aux jeux de cameras et aux effets visuels sublime, Jennifer Kent trouve un milieu juste qui lui semble propre. C'est ingénieux et original en tout point.
samedi 2 août 2014
[critique] Transformers 4 : L'age de l'extinction, une œuvre plus espiègle qu'elle semble l'indiqué.
Il semble que Michael Bay est une ambition de changer, sont dernier film ne contredis pas la tendance, et oui. Le dernier Transformer n'est pas un mauvais film.

Après "No Pain No Gain" sorte de film d'auteur acide envers l'Amérique du roi du montage épileptique. Transformer 4 suis cette "tendance", se placent dans un contexte de tension, l'humanité se relève tant bien que mal après la bataille de Chicago (voir Transformer 3) et les Transformer, tous autant qu'ils sont, sont traqué est tuée, sans distinction, le vrais méchant de ce film, c'est nous, l'Humanité.vendredi 25 juillet 2014
[critique] Black Coal, le renouveau du thriller noir asiatique.
Black Coal à remporter un ours d'or au festival de Berlin, et pour cause, Black Coal est une œuvre puissante, passionnante de bout en bout.
Synopsis et détailsEn 1999, un employé d’une carrière minière est assassiné et son corps dispersé aux quatre coins de la Mandchourie. L’inspecteur Zhang mène l’enquête, mais doit rapidement abandonner après avoir été blessé lors de l’interpellation des principaux suspects.Cinq ans plus tard, deux nouveaux meurtres sont commis dans la région, tous deux liés à l’épouse de la première victime. Devenu agent de sécurité, Zhang décide de reprendre du service. Son enquête l’amène à se rapprocher dangereusement de la mystérieuse jeune femme.
Chaque plan est parfait, du cadrage minutieux presque obsessionnelle aux parfaits jeux de lumière donnant une atmosphère particulière à chaque scène, du rouge au vert en passant par le bleu, tout cela est travaillé avec beaucoup de perfectionnisme. Donc Niveau plastique, c'est une totale réussite. Quant au scénario, il est parfait tout simplement, on y voit le tableau d'une chine ordinaire rempli de gens ravagé par les secousses de la vie, chaque rebondissement, chaque avancement dans l'enquête nous semble naturel et maitrisé.
Les musiques, elles sont d'une grande qualité, bien que très peu présente, elles suffisent néanmoins à pesée une ambiance glauque et sombre au possible. Reste que l'ambiance sonore est très travaillé comme tout le reste - Black Coal est un exercice cinématographique très impressionnant.
La révélation final ainsi que le dernier couplet sont de toute beauté, aussi sombre que... Du charbon. Au final, Black Coal est la révélation asiatique du moment ; une pure pépite mettant son réalisateur Yi'nan Diao, au niveau des plus grands.
mercredi 9 juillet 2014
[critique] Blue Ruin, Une pépite sombre et insisive.
Blue Ruin et le deuxième long métrage de Jeremy Saulnier, il nous fait par d'un incroyable talent de mise en scène, nous révèlent pas la même occasion un formidable acteur : Macon Blair. Synopsis:
Un vagabond solitaire voit sa vie bouleversée lorsqu'il retourne à sa maison d'enfance pour accomplir une vieille vengeance. Se faisant assassin amateur, il est entraîné dans un conflit brutal pour protéger sa famille qui lui est étrangère.
Ce qui marque en premier dans ce Thriller noir, ce film de vengeance, c'est l'esthétique très travaillée, voir parfois hypnotique, tout en nuance de bleu. Chaque plan est imprégner d'une sorte de poésie figée, très beau et très fouillé, ils sont un plaisir à voir. Le tout est en parfait accord avec le cadrage et le rythme lent et posés du film. La mise en scène, elle, rappelle parfois du Coen, après tout, on pourrait bien dire que ce film est de parenté avec No Country For Old Men ou encore Fargo.
Le film oscille entre humours noirs acides, morceau de vie, et violence spontanée. Si spontanée et frontale qu'elle en semble beaucoup plus réelle. Elle n'est pas gratuite, elle sert un propos, celui d'une lutte anti-arme et d'une violence banalisée. Le film porte une vision blasée sur une société dont les fondements n'ont plus beaucoup de sens, une société ou le meurtre est parfois légal voir anodins.
Le suspense atteint parfois des sommets à la limite de la suffocation, la tension est palpable, on avait rarement vu une ambiance aussi bien travaillée. Les musiques sont, quant à elle, plutôt classiques et serves bien le récit de bout en bout. Les acteurs sont tout excellents, surtout Macon Blair qui nous livre une interprétation incroyable de justesse.
On suit d'ailleurs un personnage qui, plus il s'enfonce dans le meurtre et la vengeance, plus il gagne en humanité, comprennent peu à peu l'inutilité de ses actes.
Au final, on obtient un film, satirique, drôle, effrayant, beau et parfaitement maitrisé, un bon avant-gout des prochains films de Jeremy Saulnier.
vendredi 4 juillet 2014
Max et les Maximonstres, un beau film sur l'enfance.

Avant-dernier film de Spike Jonze (Her, Dans la peau de John Malkovich), Max et les Maximonstres, c'est un peu la fable poétique incomprise du public, et pour, pris pour un film pour enfants alors que c'est un film sur l'enfance et bien destiné aux adultes.
Alors que Max, un enfant sensible et un brin exubérant se sent incompris chez lui, par pour l'étrange royaume des Maximonstre, Max est accueilli comme le nouveau chef et est vite couronner roi, promettant bonheur et prospérité entre les uns et les autres, sauf qu'il va comprendre que tout ne se passe pas forcément comme on le voudrait.
![]() |
| Laissez moi jouir en paix. |
La réalisation est excellente, certains plans sont juste magnifiques. Souvent en plan large, pour pouvoir admiré l'immensité des décors. Le tout est sublimé par une lumière fine et belle. Le montage et lent à l'image du film qui prend sont temps. La musique quant à elle, elle est douce et fugace, faisant toujours référence à l'enfance.
La fin n'est ni douce ni sombre ni poétique, elle est plutôt pragmatique même, n'ayant pus faire le bonheur de tout le monde Max est condamné à partir, retourné dans le monde réel, et c'est une bonne chose que le film se termine de cette manière.
Au final, Max et les Maximonstres et un film doux, et émouvant, la longue et belle histoire de l'enfance imagée de bout en bout, au même titre que l'histoire sans fin.
jeudi 3 juillet 2014
Sunschin. L'odyssée poétique et novatrice.
Sunschin n'est pas le film le plus populaire, mais à mon sens, c'est sont meilleur, tout et là pour donner lieu à un excellent film de SF se glissant près des plus grand, à commencer par la photographie. Mais parlons en premier abord du spitch.Danny boyle est le parfait exemple du réalisateur qui fait la jonction entre films de divertissement comme Trance ou 127 heures et film d'auteur comme Slumdog millionnaire ou justement Sunschin.
Dans un futur imprécis mais lointain, le soleil touche à sa fin, il est donc du devoir de l'humanité de relancer la machine en envoyant Icarus I, un vaisseau dont le but est de crée un soleil à l'intérieur du soleil à l'aide d'une bombe surpuissante, or celui-ci n'atteint jamais ça destination... Sept ans, plus tard, est envoyer Icarus II charger du même devoir, seulement Icarus II reçois un appel à l'aide d'Icarus I...
Et ce scénario aux allures simpliste relève bien des surprises dont je ne parlerais pas, car le but est ici de vous conseiller ce film trop peu connu.
La première chose qui marque, c'est l'ambiance fortement travaillée, à commencer par le visuel, le film s'ouvre sur un homme prenant un bain de lumière.
C'est beau et très symbolique, rien à redire, d'ailleurs le soleil apparait plus géant et dangereux que jamais.
La musique, quant à elle, est composée par John Murphy (Kick-Ass, 28 jours plus tard ou Snatch). Elle est géniale, dans des tons très spatiaux, elle communique une impression flottante, parfois de solitudes ou de grandeur, passant du son planant d'un synthé au son doux et mélancolique d'une guitare électrique, en parfait accord avec les attentions du réalisateur, en quelque mot : poétique. http://www.youtube.com/watch?v=mu8joXAF4qg&feature=share&list=PL622773FC1E8ADBD9&index=19
Passons aux plus gros avantages du film, sa mise en scène, le montage est tantôt lent accompagnant parfaitement la dérive d'Icarus II tantôt très rythmé presque hystérique lors des grands moments de tension. D'ailleurs le tout est sublimé par des transitions très classieuses. Les jeux de lumière sont certe tape à l'œil, mais tout de même visuellement très beau, on côtoie du bleu avec du rouge ou du vert avec du bleu.
Lors du dernier acte, le film est traversé par une ambiance dramatique et oppressante au possible, chaque plan, chaque rebondissement et chaque scène communiquent cette impression, d'abord par la musique de plus en plus lancinante, en passant par les lumières plus sombres, plus terne ou encore les visages en image subliminale (environ une seconde) des passages d'Icarus I.
Le film se finit sur une conclusion à la fois sombre et belle, comme si pour le bien de tous, il implique que de grands hommes se sacrifient pour une cause pas moins grande.
This is just the beginning !
Voici donc le premier article de ce blog, je posterais de manière désordonnée des critiques de films récents ou anciens, des chroniques sur des réalisateurs, des acteurs, brefs, je parlerais de tout ce qui me vient par la tête sur le fabuleux art qu'est le cinéma !
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