
Under the skin, adapté du roman du même nom (écrit par Michel Faber), Johnatan Glazer à eu la bonne idée de n'en garder que la saveur pour un film de science fiction minimaliste, sensoriel et ambitieux.
Uunder the skin, c'est un peu la rencontre entre Lynch et Kubrick, l'un brouille, les sens, l'autre aiguise sa mise en scène pour une froideur et une beauté parfaite. Car oui, Under the skin est avant tout un trip visuel ambitieux loin de tout calibrage artificiel. On nage dans une sorte de brouillard laiteux nous laissant guidée par la poésie glauque qui entoure ce film. Tout est filmé et cadré de manière très épurée, quasi abstrait, jouant sur les contrastes de lumière et de couleur, tout comme la narration qui suit de manière linéaire un seul personnage tout du long.