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vendredi 7 novembre 2014
[Critique]Interstellar: lorsque la réalité emprisonne l'ambition.
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lundi 11 août 2014
[critique] Lucy. Science fiction avant-gardiste ou blockbuster décérébré ?
Faut-il attendre de Lucy un simple divertissement basique entre anticipation et film de super héros ? Ou un film de science fiction original, puissant et ambitieux ? On opte plutôt pour la deuxième option.
Lucy est exaltant, est-ce des les premières minutes ou chaque seconde nous crible d'une tension difficilement discutable annonçant la couleur sans perdre un seul instant. Comme dans tout Besson qui se respecte, c'est beau, très beau. Chatoyant et pleins de détail, Luc Besson est un enfant qui jouit d'une possibilité infinie d'effets spéciaux tous plus beaux et inventifs les uns que les autres. Les scènes d'actions relèvent du grand art. que se soit un gunfight ou une cours poursuite (certaines scènes sont déja culte). Elles sont parfaitement orchestrées. En un mot : jouissif.
jeudi 7 août 2014
[critique] Under the skin.Bien belle œuvre que ce film barrée.

Under the skin, adapté du roman du même nom (écrit par Michel Faber), Johnatan Glazer à eu la bonne idée de n'en garder que la saveur pour un film de science fiction minimaliste, sensoriel et ambitieux.
Uunder the skin, c'est un peu la rencontre entre Lynch et Kubrick, l'un brouille, les sens, l'autre aiguise sa mise en scène pour une froideur et une beauté parfaite. Car oui, Under the skin est avant tout un trip visuel ambitieux loin de tout calibrage artificiel. On nage dans une sorte de brouillard laiteux nous laissant guidée par la poésie glauque qui entoure ce film. Tout est filmé et cadré de manière très épurée, quasi abstrait, jouant sur les contrastes de lumière et de couleur, tout comme la narration qui suit de manière linéaire un seul personnage tout du long.
samedi 2 août 2014
[critique] Transformers 4 : L'age de l'extinction, une œuvre plus espiègle qu'elle semble l'indiqué.
Il semble que Michael Bay est une ambition de changer, sont dernier film ne contredis pas la tendance, et oui. Le dernier Transformer n'est pas un mauvais film.

Après "No Pain No Gain" sorte de film d'auteur acide envers l'Amérique du roi du montage épileptique. Transformer 4 suis cette "tendance", se placent dans un contexte de tension, l'humanité se relève tant bien que mal après la bataille de Chicago (voir Transformer 3) et les Transformer, tous autant qu'ils sont, sont traqué est tuée, sans distinction, le vrais méchant de ce film, c'est nous, l'Humanité.jeudi 3 juillet 2014
Sunschin. L'odyssée poétique et novatrice.
Sunschin n'est pas le film le plus populaire, mais à mon sens, c'est sont meilleur, tout et là pour donner lieu à un excellent film de SF se glissant près des plus grand, à commencer par la photographie. Mais parlons en premier abord du spitch.Danny boyle est le parfait exemple du réalisateur qui fait la jonction entre films de divertissement comme Trance ou 127 heures et film d'auteur comme Slumdog millionnaire ou justement Sunschin.
Dans un futur imprécis mais lointain, le soleil touche à sa fin, il est donc du devoir de l'humanité de relancer la machine en envoyant Icarus I, un vaisseau dont le but est de crée un soleil à l'intérieur du soleil à l'aide d'une bombe surpuissante, or celui-ci n'atteint jamais ça destination... Sept ans, plus tard, est envoyer Icarus II charger du même devoir, seulement Icarus II reçois un appel à l'aide d'Icarus I...
Et ce scénario aux allures simpliste relève bien des surprises dont je ne parlerais pas, car le but est ici de vous conseiller ce film trop peu connu.
La première chose qui marque, c'est l'ambiance fortement travaillée, à commencer par le visuel, le film s'ouvre sur un homme prenant un bain de lumière.
C'est beau et très symbolique, rien à redire, d'ailleurs le soleil apparait plus géant et dangereux que jamais.
La musique, quant à elle, est composée par John Murphy (Kick-Ass, 28 jours plus tard ou Snatch). Elle est géniale, dans des tons très spatiaux, elle communique une impression flottante, parfois de solitudes ou de grandeur, passant du son planant d'un synthé au son doux et mélancolique d'une guitare électrique, en parfait accord avec les attentions du réalisateur, en quelque mot : poétique. http://www.youtube.com/watch?v=mu8joXAF4qg&feature=share&list=PL622773FC1E8ADBD9&index=19
Passons aux plus gros avantages du film, sa mise en scène, le montage est tantôt lent accompagnant parfaitement la dérive d'Icarus II tantôt très rythmé presque hystérique lors des grands moments de tension. D'ailleurs le tout est sublimé par des transitions très classieuses. Les jeux de lumière sont certe tape à l'œil, mais tout de même visuellement très beau, on côtoie du bleu avec du rouge ou du vert avec du bleu.
Lors du dernier acte, le film est traversé par une ambiance dramatique et oppressante au possible, chaque plan, chaque rebondissement et chaque scène communiquent cette impression, d'abord par la musique de plus en plus lancinante, en passant par les lumières plus sombres, plus terne ou encore les visages en image subliminale (environ une seconde) des passages d'Icarus I.
Le film se finit sur une conclusion à la fois sombre et belle, comme si pour le bien de tous, il implique que de grands hommes se sacrifient pour une cause pas moins grande.
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